Une étude réalisée par l’Ifop pour le collectif du Petit déjeuner et la Fondation Lactel, met en évidence que l’autonomie des collégiens n’est pas sans conséquences sur la prise du petit-déjeuner.

79 % des collégiens prennent une petit-déjeuner tous les jours de la semaine d’école. Mais trois causes essentielles viennent perturber cette appétence pour un petit-déjeuner équilibré chez les collégiens :

 

  • Près de 24% des collégiens petit-déjeunent seuls. Livré à eux-mêmes, ils prennent moins régulièrement leur petit-déjeuner. Cela a également un a un impact sur la qualité du repas, qui s’avère moins complet : si le produit céréalier est quasi généralisé, la prise de produit laitier, et encore plus de produit fruitier ont tendance à manquer.

 

  • La motivation pour prendre un petit-déjeuner est très massivement axée sur des considérations fonctionnelles, loin devant le plaisir. Ceci est encore plus criant  auprès des filles de 4e et 3e.

 

  • Autre perturbateur du petit-déjeuner : les écrans. Ainsi, 28% des collégiens sont fixés sur leur téléphone pendant le petit-déjeuner. Et 24% des collégiens ne prenant un petit déjeuner occasionnellement déclarent préférer prendre du temps pour être sur leur portable plutôt que de prendre leur petit déjeuner.

 

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