L’œuf est un aliment riche en protéines, en vitamines et minéraux. »Un œuf moyen (60 g) apporte environ 7 g de protéines, ces protéines sont riches en acides aminés essentiels, et l’équilibre entre ces acides aminés est très bon, ce qui permet de considérer la protéine de l’œuf comme une protéine de référence » souligne le Fonds français pour l’alimentation et la santé.

Selon l’étude de FranceAgriMer, la France était en 2020 le 1er producteur d’œufs en Europe (14 % de la production) devant l’Allemagne (14 %), l’Espagne (12 %), l’Italie (12 %), et les Pays-Bas (9 %).

Cette année, en raison de la grippe aviaire ayant entraîné l’abattage de poules, l’Institut technique de l’aviculture table sur une production française en baisse de 8% en 2022, pour s’élever à 14,5 milliards d’œufs.

La France compte 2 100 exploitations spécialisées dans l’élevage de poules pondeuses d’œufs de consommation et 500 exploitations spécialisées dans la production de poulettes (futures poules pondeuses) en 2010. La région du grand ouest concentre la majorité des élevages. En effet, en 2020, 42 % des effectifs des pondeuses d’œufs de consommation sont situés en Bretagne, 12 % en Pays de la Loire, 9 % dans les Hauts-de-France et 10 % en Auvergne-Rhône-Alpes.

En 2020, 30 % de la production française d’œufs coquille a été transformée en ovoproduits (pour 276 700 tonnes) destinés aux industries alimentaires (pâtisserie, biscuiterie, pâtes alimentaires, industries laitières…) et à la restauration hors domicile.

Les Français consomment en moyenne 224 œufs / an dont 34 % sous forme d’ovoproduits. En 2020, 33 % des volumes achetés par les ménages français pour leur consommation à domicile étaient des œufs en cage et 60 % des œufs « alternatifs » dont 37 % d’œufs plein air.

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Un guide pratique a été conçu pour permettre aux chefs cuisiniers des cantines scolaires et restaurants d’entreprise d’introduire plus de légumineuses dans les assiettes.

Modes de cuisson, atouts nutritionnels ou encore recettes inventives et adaptées à une collectivité devraient permettre de mieux faire connaître – et apprécier – les légumineuses au consommateur.

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La France est devenue le premier pays consommateur de viande de volaille de l’Union européenne avec 1,926 million de tonnes de volailles consommées, devant l’Allemagne et l’Espagne.

Chaque Français a ainsi consommé 28,5 kg de volaille en 2021, soit l’équivalent environ de 15 poulets/personne/an. Cette progression de la consommation de volaille est soutenue, avec une croissance moyenne annuelle de 3,6% sur 10 ans.

La consommation de volaille est très majoritairement constituée par les poulets qui représentent presque les trois quarts des volailles consommées en France.

Une étude réalisée par l’Ifop pour le collectif du Petit déjeuner et la Fondation Lactel, met en évidence que l’autonomie des collégiens n’est pas sans conséquences sur la prise du petit-déjeuner.

79 % des collégiens prennent une petit-déjeuner tous les jours de la semaine d’école. Mais trois causes essentielles viennent perturber cette appétence pour un petit-déjeuner équilibré chez les collégiens :

 

  • Près de 24% des collégiens petit-déjeunent seuls. Livré à eux-mêmes, ils prennent moins régulièrement leur petit-déjeuner. Cela a également un a un impact sur la qualité du repas, qui s’avère moins complet : si le produit céréalier est quasi généralisé, la prise de produit laitier, et encore plus de produit fruitier ont tendance à manquer.

 

  • La motivation pour prendre un petit-déjeuner est très massivement axée sur des considérations fonctionnelles, loin devant le plaisir. Ceci est encore plus criant  auprès des filles de 4e et 3e.

 

  • Autre perturbateur du petit-déjeuner : les écrans. Ainsi, 28% des collégiens sont fixés sur leur téléphone pendant le petit-déjeuner. Et 24% des collégiens ne prenant un petit déjeuner occasionnellement déclarent préférer prendre du temps pour être sur leur portable plutôt que de prendre leur petit déjeuner.

 

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Les émissions de GES liées à l’alimentation sont principalement dues à la viande (pour 32 % des émissions), les boissons (15 %), les produits laitiers (14 %) et les aliments sucrés (8 %). De ce fait, les régimes non végétariens ont des émissions de GES supérieures de 49 % par rapport aux régimes végétariens.

Les hommes consommant plus de viande, de boissons et de sucreries que les femmes, l’étude constate ainsi que les régimes alimentaires des hommes émettent 41 % plus de GES que ceux des femmes.

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Quelque 170 pays seront représentés, avec au programme plus de 226 évènements, dont des colloques, des démonstrations de chefs des Toques Françaises et des spectacles.

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Depuis le 12 août 2022, les producteurs de Salers en AOP (appellation d’origine protégée) ont dû stopper la fabrication de leur fromage.

Du fait des fortes chaleurs de ces dernières semaines et de la sécheresse, il n’y a plus assez d’herbe dans les prairies. Or, le cahier des charges de l’AOP impose que les vaches soient nourries avec 75 % d’herbe. Ce cahier des charges ne pouvant pas être respecté, la production est suspendue.

Quelque 80 producteurs fermiers produisent chaque année environ 1 200 tonnes de Salers, produit d’Appellation d’origine depuis 1961, entre le printemps et l’automne.

Le fromage AOP Salers est exceptionnel. D’abord, il est saisonnier, fabriqué uniquement du 15 avril au 15 novembre, lorsque les vaches sont nourries à satiété d’herbe pâturée. Ensuite, il est exclusivement fermier et toujours fabriqué au lait cru. Enfin, le cahier des charges de l’AOP Salers impose l’utilisation de la gerle, un récipient en bois qui participe au goût du fromage. Affiné au minimum 3 mois, l’affinage du salers peut se prolonger pendant 12 voire 18 mois.

Chaque fromage Salers porte sur une face le marquage « Salers-Salers » et une plaque d’identification rouge assurant sa traçabilité. Lorsque le salers est produit uniquement avec le lait des vaches de race Salers, un marquage spécifique « Tradition Salers » différencie le fromage.

Au global, les Français.es ont acheté moins souvent des produits laitiers en 2021 par rapport à 2020 (avec une fréquence d’achat en baisse de 1,1 %), mais les quantités sont restées supérieures à celles de 2019 pour la plupart des produits. Cette tendance observée n’est pas la même pour les produits bio.

Quelles que soient les catégories, et même si les niveaux restent élevés, les volumes de produits laitiers bio se sont repliés en 2021 par rapport à 2020 mais aussi par rapport à 2019. Sur l’ensemble des circuits de distribution, les volumes achetés de beurre ont diminué de 5,2 % par rapport à 2019, ceux de lait conditionné de 8,7 % et ceux de crème de 10,8 %. Au rayon ultra-frais, les yaourts ont perdu 11,9 % par rapport à 2019 et les fromages frais 14,1 %, mais les desserts frais font figure d’exception avec une progression de 8,3 %. Les achats de fromages de vache ont baissé de 6,2 % par rapport à 2019, tandis que ceux au lait de brebis sont restés stables (+ 0,4 %) et ceux de lait de chèvre ont augmenté de 12,9 %.

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Cette croissance s’accompagne d’une augmentation de la consommation moyenne de viande par habitant (+ 0,7 %), qui passe de 84,5 kg par habitant en 2020 à 85,1 kg par habitant en 2021.

Ainsi, en 2021, les achats de viande par les ménages retrouvent des volumes similaires à ceux de 2019.

Pour aller plus loin : FranceAgriMer-Agreste

L’administration met désormais en application la réglementation européenne en matière d’étiquetage qui précise que seuls les logos AOP (Appellation d’Origine Protégée) ou IGP (Indication Géographique Protégée) peuvent apparaître sur les produits concernés. Il reste possible d’ajouter uniquement le nom d’une zone géographique administrative afin de préciser la provenance. Ce qui n’est pas le cas pour la marque Sud de France, marque ombrelle de l’Occitanie pour ses produits agricoles et touristiques créée en 2006, et dont le logo ne pourra donc plus figurer sur les quelque 7 000 vins concernés.

Source : Vitisphère