Au global, les Français.es ont acheté moins souvent des produits laitiers en 2021 par rapport à 2020 (avec une fréquence d’achat en baisse de 1,1 %), mais les quantités sont restées supérieures à celles de 2019 pour la plupart des produits. Cette tendance observée n’est pas la même pour les produits bio.

Quelles que soient les catégories, et même si les niveaux restent élevés, les volumes de produits laitiers bio se sont repliés en 2021 par rapport à 2020 mais aussi par rapport à 2019. Sur l’ensemble des circuits de distribution, les volumes achetés de beurre ont diminué de 5,2 % par rapport à 2019, ceux de lait conditionné de 8,7 % et ceux de crème de 10,8 %. Au rayon ultra-frais, les yaourts ont perdu 11,9 % par rapport à 2019 et les fromages frais 14,1 %, mais les desserts frais font figure d’exception avec une progression de 8,3 %. Les achats de fromages de vache ont baissé de 6,2 % par rapport à 2019, tandis que ceux au lait de brebis sont restés stables (+ 0,4 %) et ceux de lait de chèvre ont augmenté de 12,9 %.

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Cette croissance s’accompagne d’une augmentation de la consommation moyenne de viande par habitant (+ 0,7 %), qui passe de 84,5 kg par habitant en 2020 à 85,1 kg par habitant en 2021.

Ainsi, en 2021, les achats de viande par les ménages retrouvent des volumes similaires à ceux de 2019.

Pour aller plus loin : FranceAgriMer-Agreste

L’administration met désormais en application la réglementation européenne en matière d’étiquetage qui précise que seuls les logos AOP (Appellation d’Origine Protégée) ou IGP (Indication Géographique Protégée) peuvent apparaître sur les produits concernés. Il reste possible d’ajouter uniquement le nom d’une zone géographique administrative afin de préciser la provenance. Ce qui n’est pas le cas pour la marque Sud de France, marque ombrelle de l’Occitanie pour ses produits agricoles et touristiques créée en 2006, et dont le logo ne pourra donc plus figuré sur les quelque 7 000 vins concernés.

Source : Vitisphère

Depuis plus de 10 ans, l’association Les enfants cuisinent, initiée par le Chef Olivier Chaput, œuvre à développer l’éducation à l’alimentation. Aujourd’hui, plus de 100 Chefs travaillent à transmettre aux jeunes le bon et le bien manger.

Jusqu’à maintenant, les Chefs se rendaient dans les écoles. Désormais, la volonté de l’association est de se rendre dans tous les lieux où il y a des enfants (hôpitaux, maisons pour tous, IME, colonies de vacances…), pour une équité alimentaire, afin de n’exclure personne parmi les nouvelles générations. « Proposer des ateliers à l’école, mais aussi dans toutes structures accueillant des enfants, me semble primordial pour inculquer les bonnes valeurs et habitudes alimentaires aux plus jeunes » estime Olivier Chaput.


Ainsi, le 8 septembre 2022, l’association « Les enfants cuisinent » inaugure, en présence de Stéphane Layani (président-directeur général du Marché International de Rungis) son nouveau camion-cuisine. Véritable école ambulante du bon, ce camion partira dès septembre sur les routes de France afin de réaliser des ateliers de cuisine dans les zones isolées et auprès des familles en situation de précarité.

 

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Le Conseil d’État, par sa décision du 27/07/2022, suspend le décret protégeant les dénominations des produits carnés qui interdisait l’utilisation de dénominations traditionnellement appliquées aux produits carnés, telles que « steak », « jambon » ou « lardon ».

La profession agricole regrette cette décision induisant, selon elle, à une « tromperie » pour les consommateurs « en s’appropriant le patrimoine culturel bâti par les éleveurs et l’ensemble des métiers de la filière ».

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C’est ainsi l’occasion de (re)découvrir et déguster les légumineuses dans la cuisine de tous les jours, conformément à la recommandation du Programme National Nutrition Santé élaborée par Santé Publique France « Les légumineuses, c’est au moins deux fois par semaine » !

Le livret, réalisé par Terres Univia, la FIAC, la FNLS et Interfel, est disponible gratuitement en cliquant ici.

Le « Poulet du Bourbonnais » est issu du croisement entre un coq de race bourbonnaise et une poule de race bourbonnaise (ou une poule récessive permettant l’expression du phénotype du coq chez les produits qui en
sont issus).

Élevé pendant au moins 42 jours, principalement dans l’Allier, le poulet du Bourbonnais est nourri exclusivement de grains de céréales (blé, maïs, triticale, orge et avoine), de graines de légumineuses (pois, féveroles, lentilles, lupin), de graines oléagineuses (tournesol, soja, colza et leurs tourteaux), de compléments minéraux et, selon l’âge, de lait en poudre ou lactosérum en poudre et de levure de bière.

Des caractéristiques organoleptiques spécifiques

Après cuisson, le « Poulet du Bourbonnais » présente des muscles rouges marbrés et des muscles blancs de couleur pâle, avec la présence de gras souscutané. Il dégage une odeur intense et persistante. Sa texture avant dégustation est ferme et compacte, sa texture en bouche est ferme et fondante. Son goût est intense et persistant, il présente une spécificité de bouillon de volaille. Ses saveurs sont équilibrées et ne font pas apparaître d’excès d’acidité ni d’amertume.

Pour en savoir plus : MiN de Rungis

Dans sa recommandation, l’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire, rappelle que pour limiter son exposition aux nitrates et nitrites, il est souhaitable de :

  • limiter la consommation de charcuterie à 150 grammes par semaine ;
  • avoir une alimentation variée et équilibrée, avec au moins cinq portions de fruits et légumes par jour d’origine différente.

L’ajout de nitrates et de nitrites sert à empêcher le développement des bactéries à l’origine de maladies humaines. Toutefois, les nitrites et les nitrates consommés peuvent engendrer la formation de composés nitrosés, dont certains sont cancérogènes et génotoxiques pour l’être humain.

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Le Conseil d’État, par sa décision du 22 juillet 2022, rappelle que la mention « fabriqué en Normandie » sur les camemberts est exclusivement réservée aux fabricants respectant le cahier des charges de l’AOP, Appellation d’origine protégée, « Camembert de Normandie« .

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L’Observatoire de la production de miel et de gelée royale, mené par le cabinet Agrex Consulting pour FranceAgriMer, relève notamment que « la vente directe reste le principal débouché pour les producteurs de miel (46,3 %) et progresse en 2021. Avec une récolte faible, les apiculteurs privilégient les débouchés les mieux valorisés. La crise sanitaire a par ailleurs orientée les habitudes de consommation vers davantage de circuits courts.
Les achats des conditionneurs constituent le 2e circuit de commercialisation après la vente directe (12,6 %). Les ventes en Grandes et Moyennes Surfaces (GMS) se sont également développées et passent à 7,3 % des volumes. Les ventes aux coopératives, les magasins spécialisés non bio et l’autoconsommation (l’autoconsommation intègre les dons) sont en baisse« .

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